Jeudi 19 février 2009


Nous ne pouvons pas rester insensibles à la musique, c’est la nourriture de l’âme.

Quelques mots s’étalent sur le papier, les phrases s’enchainent et l’histoire s’anime et prend vie.

La musique nous emmène vers de lointaines contrées, peut-être inaccessibles pour certains mais nous nous donnons le droit de les imaginer et de ressentir leurs effets.

Alors si vous avez l’occasion un jour de faire l’expérience, vous serez étonnés du résultat.

Il vous suffit d’une musique, de quelques feuilles de papier et d’un crayon bien taillé.

Ayez vous aussi votre pays imaginaire.


Extrait de l'album The Missing

Musique du film Braveheart


Extrait de Titanic

Par plume2cristal - Publié dans : PROFIL - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Jeudi 19 février 2009
 Ci dessus, voici un morceau de la musique du film "attrape-moi si tu peux" 



un extrait de l'album Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban


Voici un autre extrait de l'album Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban



Harry Potter à l'école des sorciers



Harry Potter et la chambre des secrets




Vous allez écouter un extrait de l'album StarWars l'attaque des clones



Starwars la menace fantôme



Hook



Et Mémoire d'une Geisha

J'espère que ces musiques vous plairont ... et vous donneront envie de vous échapper... juste un instant.


Par plume2cristal - Publié dans : PROFIL - Communauté : âme d'artiste ...
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Jeudi 19 février 2009




La musique a beaucoup d’importance pour moi, notamment les musiques de film.

Par leur génie, les compositeurs sont capables de me faire ressentir beaucoup d’émotions : peur, tristesse, joie, colère, anxiété, désir, solitude… Pour être en accord avec elle, il suffit simplement de lâcher prise. Chacune des cellules se laissent envahir de ce breuvage sonore... Il faut apprendre à garder en soi cet état intérieur dans lequel les émotions prennent place et interviennent pour obtenir l’état de conscience désiré.  Se dégager des pensées qui nous polluent. Savoir écouter les émotions et déceler leur intention positive… puis écrire ou rêver l’histoire…

Je sélectionne une musique et mon imagination se met à l’ouvrage…

 

 Les différentes étapes :

1-     Le choix de la musique pour une émotion ciblée

2-    Je m’installe confortablement et je ferme les yeux

3-    Je vois les images défiler sur mon écran mental

4-    Je m’imprègne de l’environnement dans lequel je baigne : j’écoute, je vois, je ressens

5-    Ecriture

6-    Lecture avec les différents morceaux de musique choisis

7-    Vérification des émotions

 

Quelques compositeurs :

John WILLIAMS

ü  Harry Potter I, II et III

ü  Hook

ü  StarWars

ü  Catch Me if you Can

ü  Memoirs of a Geisha…

 

Howard SHORE

ü  The Lord of the Rings I, II et III

 

Nicholas HOOPER

ü  Harry Potter V

 

Hans ZIMMER

ü  The Last Samouraï

ü  Da Vinci Code

ü  King Arthur

ü  Gladiator

ü  Pirates of the Caribbean III

ü  The Simpsons Movie

ü  The Thin Red Line…

 

Danny ELFMAN

ü  Edward Scissorshands

ü  Big Fish

ü  Charlie et la Chocolaterie

ü  Les Noces Funèbres…

 

Clint EASTWOOD

ü  Million Dollar Baby…

 

Jan A.P. KACZMAREK

ü  Neverland

 

Harry Gregson WILLIAMS

ü  Narnia I et II

ü  Shrek III

ü  Chicken Run

ü  Kingdom of Heaven

ü  Sinbad…

 

James HORNER

ü  Braveheart

ü  Willow

ü  The Missing…

 

Patrick DOYLE

ü  Harry Potter IV

ü  Nim’s Island

ü  Igor

ü  Nanny Mac Phee…

 

 

 
Par plume2cristal - Publié dans : PROFIL - Communauté : âme d'artiste ...
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Mardi 17 février 2009

4

LA MAISON DE RISSOUSSE

Des tables sont dressées avec toutes sortes d’aliments naturels. Les enfants se régalent. Rissousse et Vincent se trouvent l’un à côté de l’autre.

- Alors, vous vous êtes bien amusés ? demande Rissousse. Vincent, dis-moi, que penses-tu de Wyrisse ? 

- Elle est adorable, pourquoi ? 

- Eh bien, vois-tu Vincent, Wyrisse est ma fille. J’espère qu’entre vous, tout ira bien… 

- Ah ? Elle ne me l’avait pas dit, c’est une petite cachottière alors. 

- Vous connaissez maintenant toute ma famille, Siphoste, Wyrisse et Chanysse. Regarde-le celui-ci, il est en admiration devant Elisabeth et Audrey. Il boit leurs paroles ! 

A présent la fatigue se fait sentir.

- Vous dormirez chez moi ! dit Rissousse. Votre chambre est prête. Siphoste va s’occuper de vous.

- Vincent, tu devras te baisser pour franchir les portes, je crois que tu seras un peu trop grand, s’inquiète Siphoste. Nos maisons font deux mètres, mais les portes ne mesurent qu’un mètre soixante cinq. Et toi, quelle est ta taille ?

- Un mètre soixante huit, répond Vincent.

- Et quand tu seras adulte ? se renseigne Chanysse.

- Un mètre quatre vingt, certainement comme mon père.

- Vous êtes tous grands sur Terre ? demande Wyrisse.

- Non, il y a des peuples plus petits que d’autres. En Afrique, par exemple, vous avez les Pygmées qui mesurent un mètre cinquante et les Watusis, eux, atteignent deux mètres dix, ce sont les plus grands je crois. Les femmes sont de plus petites tailles. Par exemple, ma mère mesure un mètre soixante cinq. 

Après cette petite explication, Siphoste fait visiter leur demeure. Une belle pièce avec cuisine comprenant, en dessous d’une fenêtre un évier, puis à côté une plaque chauffante, un petit placard hermétique, faisant objet de réfrigérateur, dont la température ne dépasse pas les 4 °C. Un long bahut sépare la cuisine de la salle sur lequel une grande coupe de fruits bien garnie est toujours à disposition. Siphoste montre les trois chambres qui communiquent par un couloir.

- Ici c’est la nôtre, affirme Siphoste, en face celle de Wyrisse et à côté c’est celle de Chanysse. Les toilettes se situent entre les chambres des enfants et la douche, au fond du couloir. 

Ce qui étonne le plus les trois aventuriers, ce sont les innombrables dessins sur les murs qui représentent de véritables scènes de la vie des Orwaniens.

- Que c’est beau ! s’exclame Vincent. Qui a dessiné tout ça ?

- Nous, répond Wyrisse, ça vous plaît ?

Elisabeth est en admiration.

- Oh, c’est très joli mais où achetez-vous votre peinture ?

- Ici, nous n’achetons rien explique Siphoste. Nous allons chercher de la craie que nous broyons, lavons et filtrons. Ensuite nous enduisons nos murs, ce qui nous donne un bon support pour les peintures. Pour les couleurs se sont les hommes et femmes sages qui nous les procurent. Elles sont à base de plantes, de fleurs et de minerais. Ensuite c’est à nous de doser avec notre craie pour obtenir la couleur souhaitée. Chacun fait ce qu’il veut dans sa chambre, pour le reste, nous avons imaginé ensemble ce qui nous faisait le plus plaisir.

- Dans le couloir, vous avez reconnu ? interroge Wyrisse.

- Oui, disent ensemble les terriens. C’est l’endroit où nous étions, continue Vincent. Les rochers d’où tu as plongé, les poissons dans le fleuve, les arbres et les fleurs sur les berges, quel travail. C’est fascinant !

Chanysse veut montrer son œuvre dans sa chambre. Elle représente une partie de pêche. La mer prend tout un mur. Des gros poissons sautent et plongent dans l’eau. Les Orwaniens, dans des barques lèvent un long filet. Vincent, Audrey et Elisabeth ont l’impression de revivre la partie de pêche et félicitent l’artiste. Wyrisse se demande si elle va avoir autant de succès et devant Vincent, elle se sent un peu gênée. Sa maman s’est rendue compte tout de suite de son souci. 

- Ta peinture est très belle aussi, ne t’inquiète pas, la rassure t-elle.

En effet, Wyrisse s’est représentée, survolant un lac. Une multitude de fleurs couvrent le sol, ainsi que les rochers autour d’une très impressionnante cascade. Des petits lapins mangent de l’herbe, des écureuils, debout sur leurs pattes arrière, semblent s’affronter en combat singulier, tandis que d’autres grimpent dans les arbres. Vincent est ébahi de voir une telle œuvre.

- C’est magnifique, tu as vraiment un don, annonce t-il.

Wyrisse est toute fière de son succès. Audrey et Elisabeth continuent à admirer.

- J’adore tes petits écureuils, dit Elisabeth.

- Moi aussi, s’exclame Audrey qui en profite pour s’asseoir sur le lit de Wyrisse.

Ce lit se compose d’un carré de bois, monté sur quatre pieds, entièrement recouvert de cordes tressées. Comme matelas, des herbes dans une housse en tissu très blanc fabriqué avec des feuilles de Yuccas séchées et traitées. Siphoste montre deux matelas supplémentaires dans la chambre de sa fille.

- Elisabeth, si tu veux tu peux prendre le lit de Wyrisse. Ma fille dormira avec Audrey sur les matelas posés au sol. Quant à toi Vincent, tu es trop grand pour dormir sur le lit de Chanysse, tu te serviras du matelas au sol. Je vous quitte les enfants, soyez sages et à demain matin.  

Pour dire bonsoir, Siphoste pose sa main gauche sur la tête de sa fille qui réitère le même geste. Vincent, Audrey et Elisabeth sont étonnés et expliquent qu’ils embrassent leurs parents. Pour le démontrer, Vincent pose ses lèvres sur la joue de Wyrisse. Elle se sent troubler mais trouve que c’est fort agréable. Elisabeth fait de même avec Chanysse. Quant à Audrey, elle passe ses deux bras autour du cou de Siphoste et l’embrasse énergiquement sur la joue.

- L’autre va être jalouse, ajoute Audrey. Elle recommence son geste tendrement de l’autre côté.

Vincent en profite pour faire un deuxième baiser à Wyrisse.

Chanysse regarde Elisabeth.

- Moi, j’en ai eu qu’un, ce n’est pas juste.

Elisabeth, en riant répare cette injustice.

La maman sort de la chambre de Wyrisse, à peine a t-elle refermé la porte que Vincent et Chanysse viennent retrouver les filles avec leurs matelas sous le bras. Tous les cinq, assis en tailleur, se posent mille questions. Ce qui inquiète Chanysse c’est la manière de se déplacer sur la Terre.

- Comment faites-vous pour vous déplacer puisque vous n’avez pas d’aile ?

- Il y a des voitures, explique Vincent, des trains et des avions pour ça.

- Et même des bicyclettes, des rollers… euh…des fusées, fait remarquer Elisabeth.

- C’est quoi des voitures, des trains et tout ça ? questionne Chanysse.

- Ne t’en fais pas Chanysse, tu l’apprendras l’année prochaine avec les hommes et femmes sages, affirme Wyrisse. Saches que ce sont des sortes de boîtes montées sur quatre roues et qui roulent très vite. Pour les trains, ce serait plusieurs boîtes attachées qui roulent sur des rails, c’est-à-dire des barres de fer. Et enfin, les avions, eux, ils volent.

- Ah ! s’exclame Chanysse, ça doit être formidable.

- Oui, répond Elisabeth, c’est formidable, sauf que pour vous c’est gratuit puisque vous avez vos ailes. Chez nous, il faut payer et ça coûte très cher. Et puis vous, vous avez la possibilité de partir quand vous voulez, tandis que nous, il faut attendre l’heure du départ.

- Et comment se procure t-on de l’argent ? demande Chanysse.

- En travaillant, répondent ensemble les trois aventuriers. Il faut se lever plus ou moins tôt le matin, poursuit Vincent, prendre la voiture, le train, le métro, le car, le vélo, tout ça ce sont des moyens de transport payants, pour se rendre à l’usine, au bureau, au travail quoi.

- Et c’est difficile ? questionne Chanysse.

- Et bien, tu sais, lorsque les parents ont un travail, ils se plaignent qu’ils sont fatigués, lorsqu’ils n’en ont plus, ils se plaignent encore plus car ils n’ont plus d’argent et cela devient catastrophique pour manger, s’habiller et se loger.

- Vous êtes esclaves de l’argent, soupire Wyrisse, c’est beaucoup mieux ici. Bon, maintenant, sur ces bonnes paroles, il faut dormir.

 Personne ne conteste car ils sont tous vraiment fatigués. Ils n’ont même pas le courage de se déplacer et c’est les uns à côté des autres qu’ils s’endorment en pensant à la nouvelle journée formidable qu’ils vont vivre demain…
LA SUITE MARDI PROCHAIN...

Par plume2cristal - Publié dans : LES TROIS AVENTURIERS - TOME 1 - Communauté : âme d'artiste ...
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Lundi 16 février 2009

SUITE...

La formule à peine prononcée, le chevalier, fort ennuyé par ce qui venait de se passer, se transforma en un tout petit homme, presque caché par ses belles bottes devenues difformes. Tandis que la sorcière, mademoiselle Miléfait, disparut en courant et en pleurant toutes les larmes de son corps, tout en vociférant des mots imprononçables  sur ce stupide prince charmant, rendu méconnaissable.

Le chevalier Palèbre :

Je suis perdu, tout ça à cause d’un hummm, humm, hummm, mais qu’est-ce que je pourrais faire pour revenir ne serait-ce… qu’une heure en arrière. Mon cœur a parlé et je ne peux l’abandonner, malgré tous les dangers, mon corps tout entier s’enflamme, impossible de résister, j’aime trop intensément cette femme.

 

Après quelques minutes de réflexion, il lui vint une idée… Pourquoi ne pas rendre visite à Fabulette la vieille fée.

 

Le chevalier Palèbre :

Elle aura bien la solution pour faire disparaître ce sort ainsi je ne connaitrai pas l’humiliation et redeviendrai le plus fort. Vite, je dois me dépêcher, j’en ai déjà marre d’être ainsi chausser. En plus les odeurs s’échappent et je risque de tomber dans les vapes.

 

Après une très longue et très dure traversée dans la forêt pour retrouver la vieille fée, le chevalier Palèbre, tout petit qu’il fut, arriva enfin devant une chaumière à moitié rafistolée.

 

Le chevalier Palèbre :

Oyez, oyez, y-a-t-il quelqu’un dans cette maisonnette qui pourrait m’indiquer où se trouve la fée Fabulette ? J’ai besoin d’elle d’urgence afin de retrouver mes chances de combler un vide immense… Oyez, oyez, répondez s’il vous plaît, mais ne me laissez pas dans ce bourbier. Je ne suis pas très rassuré… Oui, bon, j’avoue que ma taille a un chouia diminué mes capacités. Je vous en supplie, qui que vous soyez, aidez-moi à retrouver ma dignité…



La fée Fabulette :

Ah ! Mais qui ose me déranger pendant mon précieux sommeil, que je l’assomme avec ma pelle… Regardez-moi ça ! (Elle sortit son miroir d’un tiroir). Dieu n’a pas honte de me faire une mine pareille ! Si seulement mes pouvoirs ne s’étaient pas fait la belle,  aujourd’hui je serai une pure merveille, mais la vie en a voulu autrement et mon visage garde les marques du temps à présent. Quel gâchis… C’est pour ça que j’ai tant besoin de mon sommeil et qu’il ne faut pas que l’on me réveille !!! Alors, montrez-vous, vous qui criez comme un fou !  Et où se cache encore mon apprenti Simain ? Je ne l’ai pas vu depuis ce matin… Mais qu’est-ce que ces bottes viennent faire près de ma porte ?



Le chevalier Palèbre
 :

Fée Fabulette, c’est moi le chevalier Palèbre, laissez-moi entrer, que je vous explique mon histoire. Je vous jure, vous aurez peine à me croire !



La fée Fabulette :

Mais, mon brave et beau chevalier, que vous est-il donc arrivé pour que vous soyez chaussé de la sorte et que je vous retrouve au bas de ma porte ? A vous voir ainsi… si petit… mes souris ne feraient qu’une bouchée de vous, elles ont si grand appétit ! Allez, je vais vous prendre dans mes bras, ce sera bien la première fois…  Bien, racontez-moi vos mésaventures en parlant assez distinctement, j’ai les oreilles un peu dures. Bah, je ne suis pas gâtée avec cette vieillesse que le temps m’afflige, je vous jure !!!



Le chevalier Palèbre
 :

Je comprends parfaitement fée Fabulette, mais une question vient de me traverser l’esprit en vous voyant ainsi… Vos pouvoirs magiques, vous les avez toujours dans la tête ? Ou sont-ils partis dans les oubliettes ?



La fée Fabulette
 :

Oh ! Oui, oui, bon… euh… ne vous inquiétez pas, j’ai peut-être la tête comme une girouette mais ce n’est pas la fin du monde, n’est-ce pas ! Une petite potion et quelques incantations et tout redeviendra net…



Le chevalier Palèbre
 :

D’accord, je suis bien obligé de vous croire sur parole et de penser que vous n’êtes pas devenue folle. De toute façon, je ne sais plus du tout quoi faire, j’ai l’impression de traîner dans la poussière. De me savoir ainsi, j’en ai perdu tous mes moyens, c’est pour cela que je viens vous demander un coup de main. Passons aux choses sérieuses, je ne veux plus avoir cette allure miséreuse. Voilà, écoutez-moi bien car je vais commencer : La sorcière Miléfait m’a transformé, je ne vois plus que mes pieds, en plus ils sentent mauvais, j’en suis vraiment tout retourné !

Par plume2cristal - Publié dans : PALEBRE LE CHEVALIER - Communauté : les auto-édités
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